Cabinets comptables : que peut automatiser un système IA ?

La saisie et la course aux pièces mangent les heures que vos clients paieraient volontiers en conseil. Un système sur mesure prend ces tâches en charge, branché sur vos outils existants. L’audit chiffre d’abord, en heures, ce que chacune vous coûte aujourd’hui, puis nous construisons dans l’ordre le plus rentable.

  • Les pièces reçues par mail sont lues, classées et pré-saisies dans votre outil de production.
  • Les pièces manquantes sont réclamées aux clients, relancées, et pointées à réception.
  • Les impayés de vos clients sont relancés en leur nom, avec suivi des réponses.
  • Les anomalies (doublons, écarts, comptes inhabituels) sont signalées avant la révision.

Ce qui prend le plus de temps aujourd’hui

Les mêmes pièces, tous les mois
Vous réclamez le relevé, la facture d’achat, le justificatif de note de frais. Aux mêmes clients, tous les mois. Un collaborateur y passe une demi-journée par semaine, et la veille de la TVA il manque encore trois dossiers.
Vingt minutes par dossier, invisibles
Affecter une pièce au bon compte, retrouver l’écriture qui correspond à un virement, lettrer un règlement partiel, vider un compte d’attente. Vingt minutes par dossier et par mois. Sur soixante dossiers, cela fait vingt heures prises chaque mois sur le temps de révision.
« Où en est ma TVA ? »
Le mail arrive en pleine révision. La réponse tient en deux lignes, mais il faut ouvrir le dossier, vérifier, écrire, puis retrouver où vous en étiez. Dix mails par jour à quatre minutes : quarante minutes perdues, et le fil du contrôle en cours avec.
De janvier à mai, plus rien d’autre
Tout arrive en même temps : la révision passe après la collecte, et le conseil après tout le reste. Vos clients paieraient pourtant volontiers plus cher pour ce conseil. Une fois la saison passée, il ne revient pas de lui-même.

Comment ça se passe, étape par étape

  1. Collecte des pièces

    Vous listez ce que le dossier exige, vous réclamez, puis vous attendez. Trois relances par client, une liste tenue à la main, et personne au cabinet ne sait où en est le dossier d’à côté.

  2. Intégration et pré-comptabilisation

    Chaque pièce doit être ouverte, identifiée, renommée, rattachée au bon exercice. Un lot de trente factures reçu la veille de l’échéance mange l’après-midi entier d’un collaborateur.

  3. Rapprochement bancaire et lettrage

    Les mouvements tombent en face des écritures, sauf ceux qui ne tombent pas. Ce sont les quelques lignes qui résistent qui coûtent : un virement mal libellé, un règlement partiel, et vous remontez trois mois en arrière.

  4. Contrôles et révision

    La valeur du cabinet se joue ici, et c’est le poste qu’on rogne en premier quand la collecte a déjà pris deux jours.

  5. Déclarations de TVA

    La déclaration se prépare vite quand tout est là. Vous découvrez la veille qu’il manque une pièce, vous écrivez au client, et vous attendez sa réponse.

  6. Bilan et liasse fiscale

    Le calendrier est connu d’avance et les travaux s’enchaînent. Ce qui déborde, ce sont les justificatifs réclamés en février pour un exercice clos en décembre.

  7. Restitution au client

    Le rendez-vous bilan demande des chiffres, des comparaisons d’un exercice à l’autre et des points à expliquer. Faute de temps, il se prépare dans la voiture, et le client entend des chiffres au lieu d’un conseil.

  8. Conseil et suivi

    Entre deux clôtures, vous suivez les indicateurs et vous alertez sur une dérive. Ce temps-là se facture au bon prix, et c’est le premier que la collecte grignote.

Les cas d’usage en détail

La collecte des pièces, relancée sans vous

Le 5 du mois, il manque les relevés de douze clients sur soixante. Quelqu’un doit ouvrir la liste, écrire à chacun, noter les réponses, puis recommencer trois jours plus tard.

Le système compare en continu les pièces attendues et les pièces reçues, dossier par dossier. Ce qui manque est réclamé au client, relancé de façon graduée jusqu’à réception, puis pointé à l’arrivée dans votre outil de production. À l’approche de l’échéance, le collaborateur qui suit le dossier reçoit la liste des seuls clients encore incomplets.

Ordre de grandeur indicatif, à vérifier sur vos chiffres pendant l’audit (une estimation, pas un résultat client mesuré) : 4 h de relances par semaine, sur 45 semaines travaillées, soit de l’ordre de 180 h par an

Les pièces reçues, triées et pré-affectées

Trente factures arrivent d’un coup, en pièce jointe, en photo, parfois floues. Il faut ouvrir chacune, identifier le fournisseur, renommer, classer, avant même de penser à réviser.

Chaque pièce est lue à l’arrivée : fournisseur, date, montant, taux de TVA. Elle est rattachée au bon dossier et au bon exercice, pré-affectée selon les règles retenues les mois précédents, puis déposée dans Pennylane ou préparée pour votre outil de production. Les doublons sont écartés, et une pièce illisible déclenche une demande de renvoi au client.

Ordre de grandeur indicatif, à vérifier sur vos chiffres pendant l’audit (une estimation, pas un résultat client mesuré) : 20 minutes de tri par dossier et par mois, sur 60 dossiers, soit de l’ordre de 240 h par an

Les questions d’avancement, traitées le jour même

Un client demande où en est sa TVA, un autre réclame une attestation. Chaque mail coupe une révision en cours.

Le système lit l’état réel du dossier (pièces reçues, déclaration déposée, travaux en cours), rédige la réponse, vous la soumet, puis l’envoie sous la signature du cabinet. Tout ce qui touche à un arbitrage comptable ou fiscal ne reçoit aucune réponse : le mail part vers le collaborateur qui suit le client, dossier déjà ouvert.

Ordre de grandeur indicatif, à vérifier sur vos chiffres pendant l’audit (une estimation, pas un résultat client mesuré) : 10 mails par jour à 4 minutes pièce, sur 220 jours, soit de l’ordre de 145 h par an

Les anomalies vues avant la révision

L’écart se découvre en pleine révision, en pleine période fiscale. Il faut alors remonter plusieurs mois pour comprendre d’où il vient.

Le système contrôle les dossiers en continu : doublons de saisie, comptes d’attente qui gonflent, TVA incohérente avec le chiffre d’affaires, écarts de rapprochement. Chaque collaborateur reçoit, avant d’ouvrir un dossier, la liste des points à regarder, avec la ligne d’écriture concernée.

Ordre de grandeur indicatif, à vérifier sur vos chiffres pendant l’audit (une estimation, pas un résultat client mesuré) : 1 h gagnée sur la révision de chaque dossier, sur 60 dossiers, soit de l’ordre de 60 h par exercice

Les outils sur lesquels le système se branche

Des exemples d’intégration possibles, pas des références clients : le système s’adapte aux outils que vous utilisez déjà, il ne vous en impose aucun.

  • Pennylane : les pièces reçues par mail sont déposées au bon dossier, rapprochées de ce qui est attendu, et ce qui manque avant une échéance remonte au collaborateur qui suit le client.
  • Cegid, Sage, MyUnisoft : le système prépare ce que votre outil de production attend (pièces nommées, classées, rattachées au bon exercice) et laisse la saisie, la révision et l’arbitrage à vos collaborateurs.
  • Dext : chaque justificatif déposé par un client est contrôlé à l’arrivée (doublon, période, pièce illisible), et le client est relancé tant que sa liste n’est pas complète.
  • Silae : les éléments variables de paie sont réclamés à date à chaque client, relancés, puis pointés à réception avant le lancement du cycle.
  • Gmail ou Outlook : chaque mail entrant est rattaché au bon dossier, une question d’avancement reçoit un projet de réponse à valider, et le reste part vers le collaborateur qui suit le client.
  • Excel ou Google Sheets : vos états de suivi (pièces reçues, échéances à venir, dossiers en retard) se tiennent seuls, au lieu d’être remplis à la main le vendredi après-midi.

Questions fréquentes : Cabinets comptables

Est-ce qu’on aura besoin de moins de collaborateurs ?
Non. Le système prend la collecte, le classement et les réponses d’avancement, jamais la révision ni l’arbitrage. Vous récupérez les heures qui ne se facturent pas au bon prix : un collaborateur qui rend deux jours par mois les consacre au conseil, et le conseil se facture.
Qu’est-ce qui part chez un client sans que nous l’ayons relu ?
Ce que vous décidez, et rien d’autre. En pratique, les demandes de pièces et leurs relances partent seules, sous votre texte et votre signature. Les réponses aux questions d’avancement passent en brouillon tant que vous ne les avez pas validées. Un arbitrage comptable ou fiscal n’est jamais rédigé par le système.
Nos dossiers sont couverts par le secret professionnel : qui y accède ?
Le système, par des comptes nominatifs limités aux dossiers concernés et révocables en une minute. Vos dossiers ne quittent pas vos outils, l’hébergement est en Union européenne, aucune donnée client ne sert à entraîner un modèle, et chaque action laisse une trace consultable. Le périmètre des accès est écrit avant la première ligne de code.
Et le client qui envoie tout en photo, en vrac, le 20 du mois ?
C’est le cas que le système tient le mieux. Une photo de ticket est lue, rattachée au bon dossier et à la bonne période, les doublons sont écartés, et une pièce illisible déclenche une demande de renvoi. Le client reçoit des relances graduées tant que sa liste n’est pas complète, sans que personne au cabinet n’ait à y penser.

Vérifier ce qui est automatisable chez vous

Prenez vos dix dossiers les plus lourds en collecte. En trente minutes, nous estimons en heures ce que les relances et le classement coûtent chaque mois au cabinet, et vous repartez avec deux ou trois tâches à automatiser avant la prochaine échéance.

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