Combien vous coûte une tâche répétitive ?
Une tâche de trente minutes faite chaque jour coûte plus de 4 500 € par an à votre entreprise. Renseignez la vôtre : le calculateur affiche son coût annuel et, en mode avancé, à partir de quand l’automatiser devient rentable. Tout se calcule dans votre navigateur, rien n’est envoyé.
Estimez le coût d’une tâche répétitive, en euros.
Décrivez une tâche, voyez son coût annuel. Le calcul se fait dans votre navigateur : rien n’est envoyé, rien n’est enregistré, aucune adresse demandée.
Cette tâche vous coûte environ 4 700 € par an.
Soit l’équivalent d’environ 16,8 jours-homme par an. Ordre de grandeur, pas un devis.
L’audit chiffre précisément lesquelles de ces tâches valent le coup d’être automatisées, et dans quel ordre. Vous repartez avec 2 ou 3 pistes chiffrées, que nous travaillions ensemble ou non.
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Le coût invisible des tâches répétitives
Une relance de dix minutes ne se voit pas sur une facture. Répétée chaque jour par deux personnes, elle représente pourtant plusieurs semaines de travail par an. Ce coût est réel, mais diffus : il ne tient dans aucune ligne comptable, il se dilue dans les journées.
Le temps passé sur ces tâches est du temps qui n’est pas passé ailleurs : à vendre, à produire, à décider. Et un temps gagné qui n’est réinvesti nulle part reste un coût. L’intérêt du calcul n’est pas de culpabiliser, mais de rendre visible ce qui ne l’était pas, pour décider en connaissance de cause quelles tâches valent le coup d’être automatisées.
Comment on calcule ce coût
Le calcul tient en trois temps. Aucune donnée n’est envoyée : tout s’exécute dans votre navigateur.
On chiffre une heure de travail
On part du coût horaire chargé (charges patronales comprises). À partir d’un salaire brut annuel, on l’estime en le multipliant par 1,42, puis en le ramenant à 1607 heures travaillées par an.
On multiplie par le temps réellement passé
Temps par occurrence, multiplié par la fréquence sur l’année (235 jours, 47 semaines ou 11 mois), multiplié par le nombre de personnes concernées. On obtient les heures annuelles, donc le coût annuel de la tâche.
On compare au coût d’automatisation
On applique la part réellement automatisable, on retranche le coût récurrent, puis on rapporte le tout au coût de mise en place. On lit alors le seuil de rentabilité et le gain net sur trois ans.
heures/an = (minutes ÷ 60) × occurrences/an × personnes
coût annuel = coût horaire × heures/an
économie nette = coût annuel × part automatisable − coût récurrent
seuil (mois) = coût de mise en place ÷ (économie nette ÷ 12)
gain sur 3 ans = économie nette × 3 − coût de mise en place
Comprendre chaque élément
Chaque champ du calculateur, ce qu’il représente et comment le lire.
- Temps par occurrence
- La durée d’une seule exécution de la tâche, en minutes. Comptez le temps réel, interruptions et reprises comprises, pas la durée idéale.
- Fréquence
- Combien de fois la tâche revient : par jour (base 235 jours travaillés), par semaine (47 semaines) ou par mois (11 mois). C’est le facteur qui pèse le plus dans le total.
- Personnes concernées
- Le nombre de personnes qui font cette même tâche. Deux personnes qui relancent chacune les impayés, c’est deux fois le coût.
- Coût horaire chargé
- Ce qu’une heure de travail coûte réellement à l’entreprise, charges patronales comprises. En partant d’un salaire brut annuel, on l’estime à salaire × 1,42 ÷ 1607 heures travaillées.
- Part réellement automatisable
- Le pourcentage de la tâche qu’un système peut prendre en charge. Il reste presque toujours des cas particuliers traités à la main : viser 100 % est rarement réaliste.
- Coût de mise en place
- L’investissement initial pour concevoir et déployer le système, payé une seule fois. C’est lui qu’on cherche à rentabiliser.
- Coût récurrent
- Ce que le système coûte chaque année une fois en place : licences, hébergement, maintenance. On le retranche de l’économie brute pour obtenir l’économie nette.
- Seuil de rentabilité
- Le nombre de mois au bout desquels l’économie nette cumulée couvre le coût de mise en place. En dessous de ce seuil, le système n’est pas encore remboursé.
- Gain sur 3 ans
- L’économie nette sur trois ans, une fois le coût de mise en place déduit. Un horizon court, choisi pour rester prudent : la plupart des systèmes durent plus longtemps.
Quelques exemples chiffrés
Trois tâches courantes, avec un coût horaire chargé de 40 € et une mise en place de 3 500 €. Des ordres de grandeur, pas des devis.
Quelles tâches automatiser en premier
Le coût annuel dit lesquelles pèsent le plus. Cinq critères disent lesquelles sont les plus faciles à automatiser proprement.
- Répétitive et fréquente : elle revient chaque jour ou chaque semaine, à l’identique. Plus elle est fréquente, plus le gain est élevé.
- Régie par des règles claires : on peut écrire noir sur blanc quoi faire dans chaque cas. Une tâche qui dépend surtout du jugement humain se prête mal à l’automatisation.
- Chronophage à faible valeur : elle prend du temps sans rien apporter de stratégique : de la saisie, du tri, de la recopie.
- Sujette aux erreurs : faite à la main, elle génère des oublis ou des doublons qui coûtent ensuite à corriger.
- Stable dans le temps : le processus ne change pas tous les mois. Automatiser une tâche qui bouge sans arrêt revient à refaire le travail en continu.
Automatiser, ce n’est pas remplacer
Ce calcul mesure du temps, pas des postes. L’objectif n’est pas de retirer des personnes, mais de retirer les tâches qui n’auraient jamais dû prendre autant de temps.
Le temps rendu ne disparaît pas : il se réalloue, à condition de décider où. Nous chiffrons les heures libérées et proposons des pistes de réallocation, la décision reste la vôtre. Un temps gagné qui n’est réinvesti nulle part reste un coût, et une automatisation qui ne sert à rien n’en est pas une.
Méthode & confidentialité
Les bases de calcul sont volontairement prudentes et affichées, pour que le résultat reste un ordre de grandeur vérifiable.
- Fréquence annuelle : 235 jours, 47 semaines ou 11 mois travaillés, congés et jours fériés déduits.
- Coût horaire chargé : salaire brut × 1,42 (≈ 42 % de charges patronales) ÷ 1607 heures travaillées par an.
- Aucune donnée envoyée : tout le calcul s’exécute dans votre navigateur. Rien n’est enregistré, aucune adresse n’est demandée.
Ce calculateur donne l’ordre de grandeur. L’audit, lui, chiffre vos vraies tâches une à une et les classe par rentabilité. Trente minutes suffisent pour voir si ça vaut le coup chez vous.
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